|
Michaël : Et en 2000, tu reviens dans la série, sous les traits
d’Audrey …
En fait, Jean-Luc m’a parlé du personnage ambigu, tordu et
méchant d’Audrey et moi je lui avais dit que ça me plaisait de faire le rôle d’une
femme redoutable. Il y avait déjà Serge et Jean-Luc m’a dit qu’il avait besoin
d’une présence féminine, Serge en femme. Donc j’ai accepté et là j’ai tourné
déjà pas mal d’épisodes.
Peux-tu faire une comparaison entre Audrey de la série
et Audrey Moore ?
Elle est diabolique car elle est larguée. Moi dans la vie,
je ne suis pas du tout comme ça.
(De loin, Hélène me crie « ne l’écoute pas (en parlant
d’Audrey), elle te ment ». Je rigole. Audrey aussi. Hélène nous rejoint, parle
quelques secondes avec nous et s’en va pour tourner une nouvelle séquence. On
reprend l’interview. )
C’était donc Hélène (rires). Pour Audrey donc, je ne lui
ressemble absolument pas, c’est intéressant pour une comédienne de jouer un rôle
comme ça car on peut tout se permettre et on se prend au jeu, parfois, je
sortais de la scène, je me disais « ah je ferai bien ça à mon copain pour
obtenir ce que je veux » mais ça n’a pas réussi, heureusement qu’elle n’a pas
déteint sur moi quand même (rires) !
Quels souvenirs gardes-tu de « Island Détectives » et « Le
GREC » ?
Pour le GREC, ce n’était pas très marquant. Le tournage
était à Paris, je ne sais pas, pas un très bon souvenir, ça me laisse vraiment
aucun souvenir, je n’ai pas vu l’épisode en plus …
Island Détectives, par contre, je ne me souviens plus de
mon rôle (rires), je crois que c’était un rôle pas très bien, un peu fade, je me
souviens des scènes avec Franck Neel et Agnès, qui est devenue ma grande copine.
Peux-tu nous parler de ton expérience dans le domaine de
la pub ?
Disons la pub, comme tu l’imagines, ça paie bien, c’est un
jour par ci par là, j’essaie de pas faire trop d’alimentaire mais j’en fais beaucoup quand-même car j’ai un appart à payer. Sur 5 castings, j’en décroche un,
c’est beaucoup… j’en fais pas beaucoup, la moyenne c’est 2 castings par semaine
et je fais une pub tous les 3 mois, là j’en tourne une mardi … c’est toujours
délicat car la porte se grille un peu mais à la fois, je me dis qu’après « Les
vacances de l’amour » tout est permis…
|