Interview d'Hélène Rolles
L'héroïne
d' "Hélène et les garçons" est de retour, plus fleur bleue que jamais. (Télétop,
25 janvier 2004)
Après une
traversée du désert qui a duré cinq longues années, Hélène Rolles, 37 ans, prend
un nouveau départ ces jours-ci sur TF1. La vedette consacrée par "Hélène et les
garçons" revient dans des épisodes des "Vacances de l'Amour". Elle nous confie
les raisons de ce retour aux sources.
Treize ans
après "Hélène et les garçons", vous revoilà dans une sitcom. Vous n'êtes pas
lassée de jouer les midinettes ?
Pas du tout !
J'ai toujours été romantique et je le reste. D'ailleurs, je trouve que les
nouveaux épisodes ne mettent pas assez l'accent sur les histoires d'amour. Les
scénaristes privilégient l'action et cela ne me convient pas. Je suis censée
sauter d'un hélicoptère ou faire de la plongée alors que je ne suis pas une
cascadeuse.
A propos,
avez-vous participé aux scènes périlleuses ?
Non, c'était
tout simplement hors de question. Pendant ma longue période de ressourcement,
j'ai fait une mauvaise chute qui a laissé des séquelles. J'ai très mal au dos et
je ne peux même plus ne consacrer à ma grande passion, l'équitation. Je dois me
contenter d'admiter les chevaux de loin.
Comment se
sont passées les retrouvailles avec vos partenaires des "Vacances de l'Amour" ?
J'avais
l'impression de revenir à la maison après une longue absence même si je n'ai
jamais coupé les ponts avec Patrick Puydebat
et Rochelle Redfield. Je retrouvais ma petite famille sous le soleil des
Antilles. Le rêve, quoi ...
Si la cadre
est idyllique, on dit que le rythme des tournages est infernal.
Et c'est vrai.
On commence à 4h30 du matin sans savoir à quelle heure on aura terminé. Le
réalisateur veut profiter un maximum de la lumière et des décors naturels, ce
qui impose quelques sacrifices. Cela dit, je ne me plais pas, l'île de
Saint-Martin est un véritable paradis. C'est un bonheur d'y tourner.
Vous allez
bientôt sortir un nouvel album. Votre carrière musicale est-elle complètement
relancée ?
En tout cas, je
n'ai pas ménagé les efforts, j'ai travaillé cinq ans sur ce disque dont j'ai
écrit toutes les chansons. Pour la première fois, j'ai l'impression d'avoir pu
faire passer des messages sur des thèmes qui ne tiennent vraiment à coeur comme
l'écologie ou le sommet du G8.
Votre
fan-club a compté jusqu'à 12 000 membres. Aujourd'hui, il a fermé ses portes. Un
coup dur ?
J'espère qu'il rouvrira,
mais cette fois, je ferai très attention aux conditions financières car, au bout
du compte, il m'a coûté plus d'argent, qu'il m'en a rapporté. Les gens croient
que les artistes s'en mettent plein les poches mais c'est faux ! En ce qui me
concerne, les producteurs empochaient tous les bénéfices. Je n'ai pas touché un
sou sur les produits dérivés.
On ne sait
rien de votre vie privée. A force de cultiver votre jardin secret, vous risque
d'attiser les rumeurs ...
Que j'en parle
ou pas, je ne vois pas la différence : les bruits courent de toute façon. Je
m'en fiche, cela ne m'atteint pas !
Même lorsque
certains ont prétendu que vous aviez une liaison avec Dorothée, l'ex-animatrice
d'émissions pour la jeunesse ?
Je n'ai pas à
me justifier de choses inventées. Cela dit, j'entretiens toujours de bons
rapports avec elle et j'estime qu'elle n'a pas été remplacée à la télé.
** Interview (+ photos) extraite du magazine "Télétop"
de la semaine du dimanche 25 janvier 2004.(c) Tous droits réservés au
journal. Entretien : Christophe Chanson.